ERIC MC
[%b%]Le '' BlAak Nigga'' ERIC MC est la survivance de la old school togolaise. Près de 15 années passées dans l'underground ont promis à celui qui créa en 1990 la King Sound Studio (Une sorte d'école de Rap togolais) d'offrir au public l'un des albums les mieux lotis du paysage rapologique togolais.
L'album ''Adjamofo'', le premier d'ERIC MC, sorti en juillet 2003, consacre la fusion de sons très dansants et des textes très réfléchis, pour la plupart, engagés dans la défense de l'environnement et surtout dans la sensibilisation contre l'avancé lente et sure du VIH SIDA.
Très attaché aux valeurs d'amitié et d'humilité, Eric Mc que ses fans surnomment volontiers ''Adjamofo'' (du titre de son album) est une référence pour des nouvelles générations qui lui vouent d'ailleurs un respect bien mérité.
[%b%]BIOGRAPBIHIE
The BLAaK NIGGA », Ayaovi Eric MENSAH à l’officiel, est un citoyen togolais de pur sang. Il est né dans la ville historique d'Aného, à une cinquantaine de kilomètres de Lomé (la capitale du Togo) au large des côtes du Golfe de Guinée. Il fit ses études scolaires entre le Togo et la Côte d’ivoire.
Aventurier et passionné de musique, le jeune Eric savait ce qu’il cherchait. Déjà, dans les années 80, il quitta la Côte D’Ivoire (où il résidait) et alla faire ses premières armes dans la musique. Il s' inscrivit au « Jat Sound Studio », une école de Disc Jockey à Lagos au Nigeria, où il s' initia au maniement des platines et du micro.
En 1990, il retrouva sa terre natale et commença par travailler dans les boîtes de nuit et à organiser des soirées et concerts. La même année, il créa la première école de Rap au Togo : The King Sound Studio. Une école qui constituera plus tard la racine du mouvement hip-hop Togolais. Des groupes naissèrent par la suite, deux ans plus tard, Eric Mc fit la première partie du concert de Mc Solaar au CCF de Lomé.
Le jeune artiste apprend donc à côtoyer les grands. La fin de l'année 93 lui sourit quand il fut sollicité pour travailler sur le second album du Groupe ivoirien R.A.S.
Les échanges furent fructueuses et le jeune Mc a encore gagné en expériences. En 1994, à son retour au pays, le jeune rappeur fonda son groupe, organisa des concerts et émissions radio qui permirent de fixer le mouvement hip-hop de son pays. Conséquence: le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS) lui fit pour la première fois confiance ainsi qu’au Mouvement Rap naissant, en l’intégrant dans une tournée Nationale. Il profita de ce « mariage » pour enregistrer son premier titre « Love me, blague me ». Un single qui nous interpelle sur ce fléau qu’est le Sida. Malheureusement, grande fut sa déception, quand ladite société lui tourna le dos. Ce fut le début d’un long chemin semé de galère et de désolation
Très endurant et sûr d’atteindre son objectif, Eric ne lâchera pas l’affaire. Il jongla par de petits spectacles. Ce qui lui permit de retourner en studio en 1996 où il enregistra sa première maquette de huit titres dans un studio analogue de Lomé. Le son ne fut pas crédible. Il tenta ensuite de sortir un album mais faute de soutien, il se ravisa et participa de façon active à l' organisation du premier Festival National du Hip-hop en 1997. A partir de cette année, Eric-Mc a compris qu’il a encore besoin de se former. Ce qu’il fit en se retirant un peu de la scène musicale. Dans l’ombre, il travailla ses textes tout en préparant la maquette de son premier album...
1998 : Eric Mc tenta de nouveau l’aventure des studios mais ne trouva pas le son qui convient véritablement à son futur album, car étant à la fois très exigeant et un éternel insatisfait. Il se retira de nouveau de la scène musicale et espérant enregistrer dans un studio professionnel en Europe. Il dût finalement se lancer dans une carrière « underground ».
Entre courage et persévérance, Eric Mc fit la rencontre du Directeur de la société TOGO PNEU qui prit l’engagement de le produire afin d’éclore son talent. Un an après, le bon samaritain décéda (Paix à son âme). Sa femme reprend alors le flambeau et fit enregistrer la première partie de l’album du jeune artiste.
En 2002, il retourna à Accra ou il programma six (06) titres spécialement destinés aux radios. Le maxi sera bâptisé « Enviromental' ment Vôtre », suivi de la réalisation de son clip vidéo.
Eric Mc fit un tour la même année en Europe et profita pour réaliser un autre clip. A son retour, son maxi fait fureur. Ses titres sont classés pendant des semaines en tête des différents hit-parades des radio FM de Lomé. La demande devint alors trop forte. Il décida enfin de produire un vrai opus; d’où la naissance de son double album étiqueté
« ADJAMOFO » enregistré à Accra au Ghana, dont il signa la production exécutive.
« ADJAMOFO » est composé de 10 titres avec des textes très conscients qui vont de la lutte contre le SIDA jusqu’aux questions de la société en passant par celles d'environnement.
Deux mois ont suffit à l’album pour emballer les mélomanes. « ADJAMOFO » devient très rare sur le marché national. L’artiste devient de plus en plus sollicité pour des tournées et concerts.
Il fut nominé aux Togo Hip-Hop Awards. Au finish, il décrocha deux (02) trophées dans les catégories « Meilleur album Hip-Hop » et « Meilleur tube Hip-Hop » de l’année 2003. Comme si cela ne suffisait pas pour confirmer son talent, il sera également le lauréat de « GENERATION 2003 », un concours organisé par le Byblo’s Night Club réunissant les meilleurs talents.
La même année 2003 a vu la sortie de son single « MIMBO MOFO », enrégistré à ''Creative Sound Studio'' chez APPIATUS, son ingénieur de son de toujours. A ce jour, l’artiste peaufine ses textes et prépare son retour en studio.
[%b%]Le '' BlAak Nigga'' ERIC MC est la survivance de la old school togolaise. Près de 15 années passées dans l'underground ont promis à celui qui créa en 1990 la King Sound Studio (Une sorte d'école de Rap togolais) d'offrir au public l'un des albums les mieux lotis du paysage rapologique togolais.
L'album ''Adjamofo'', le premier d'ERIC MC, sorti en juillet 2003, consacre la fusion de sons très dansants et des textes très réfléchis, pour la plupart, engagés dans la défense de l'environnement et surtout dans la sensibilisation contre l'avancé lente et sure du VIH SIDA.
Très attaché aux valeurs d'amitié et d'humilité, Eric Mc que ses fans surnomment volontiers ''Adjamofo'' (du titre de son album) est une référence pour des nouvelles générations qui lui vouent d'ailleurs un respect bien mérité.
[%b%]BIOGRAPBIHIE
The BLAaK NIGGA », Ayaovi Eric MENSAH à l’officiel, est un citoyen togolais de pur sang. Il est né dans la ville historique d'Aného, à une cinquantaine de kilomètres de Lomé (la capitale du Togo) au large des côtes du Golfe de Guinée. Il fit ses études scolaires entre le Togo et la Côte d’ivoire.
Aventurier et passionné de musique, le jeune Eric savait ce qu’il cherchait. Déjà, dans les années 80, il quitta la Côte D’Ivoire (où il résidait) et alla faire ses premières armes dans la musique. Il s' inscrivit au « Jat Sound Studio », une école de Disc Jockey à Lagos au Nigeria, où il s' initia au maniement des platines et du micro.
En 1990, il retrouva sa terre natale et commença par travailler dans les boîtes de nuit et à organiser des soirées et concerts. La même année, il créa la première école de Rap au Togo : The King Sound Studio. Une école qui constituera plus tard la racine du mouvement hip-hop Togolais. Des groupes naissèrent par la suite, deux ans plus tard, Eric Mc fit la première partie du concert de Mc Solaar au CCF de Lomé.
Le jeune artiste apprend donc à côtoyer les grands. La fin de l'année 93 lui sourit quand il fut sollicité pour travailler sur le second album du Groupe ivoirien R.A.S.
Les échanges furent fructueuses et le jeune Mc a encore gagné en expériences. En 1994, à son retour au pays, le jeune rappeur fonda son groupe, organisa des concerts et émissions radio qui permirent de fixer le mouvement hip-hop de son pays. Conséquence: le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS) lui fit pour la première fois confiance ainsi qu’au Mouvement Rap naissant, en l’intégrant dans une tournée Nationale. Il profita de ce « mariage » pour enregistrer son premier titre « Love me, blague me ». Un single qui nous interpelle sur ce fléau qu’est le Sida. Malheureusement, grande fut sa déception, quand ladite société lui tourna le dos. Ce fut le début d’un long chemin semé de galère et de désolation
Très endurant et sûr d’atteindre son objectif, Eric ne lâchera pas l’affaire. Il jongla par de petits spectacles. Ce qui lui permit de retourner en studio en 1996 où il enregistra sa première maquette de huit titres dans un studio analogue de Lomé. Le son ne fut pas crédible. Il tenta ensuite de sortir un album mais faute de soutien, il se ravisa et participa de façon active à l' organisation du premier Festival National du Hip-hop en 1997. A partir de cette année, Eric-Mc a compris qu’il a encore besoin de se former. Ce qu’il fit en se retirant un peu de la scène musicale. Dans l’ombre, il travailla ses textes tout en préparant la maquette de son premier album...
1998 : Eric Mc tenta de nouveau l’aventure des studios mais ne trouva pas le son qui convient véritablement à son futur album, car étant à la fois très exigeant et un éternel insatisfait. Il se retira de nouveau de la scène musicale et espérant enregistrer dans un studio professionnel en Europe. Il dût finalement se lancer dans une carrière « underground ».
Entre courage et persévérance, Eric Mc fit la rencontre du Directeur de la société TOGO PNEU qui prit l’engagement de le produire afin d’éclore son talent. Un an après, le bon samaritain décéda (Paix à son âme). Sa femme reprend alors le flambeau et fit enregistrer la première partie de l’album du jeune artiste.
En 2002, il retourna à Accra ou il programma six (06) titres spécialement destinés aux radios. Le maxi sera bâptisé « Enviromental' ment Vôtre », suivi de la réalisation de son clip vidéo.
Eric Mc fit un tour la même année en Europe et profita pour réaliser un autre clip. A son retour, son maxi fait fureur. Ses titres sont classés pendant des semaines en tête des différents hit-parades des radio FM de Lomé. La demande devint alors trop forte. Il décida enfin de produire un vrai opus; d’où la naissance de son double album étiqueté
« ADJAMOFO » enregistré à Accra au Ghana, dont il signa la production exécutive.
« ADJAMOFO » est composé de 10 titres avec des textes très conscients qui vont de la lutte contre le SIDA jusqu’aux questions de la société en passant par celles d'environnement.
Deux mois ont suffit à l’album pour emballer les mélomanes. « ADJAMOFO » devient très rare sur le marché national. L’artiste devient de plus en plus sollicité pour des tournées et concerts.
Il fut nominé aux Togo Hip-Hop Awards. Au finish, il décrocha deux (02) trophées dans les catégories « Meilleur album Hip-Hop » et « Meilleur tube Hip-Hop » de l’année 2003. Comme si cela ne suffisait pas pour confirmer son talent, il sera également le lauréat de « GENERATION 2003 », un concours organisé par le Byblo’s Night Club réunissant les meilleurs talents.
La même année 2003 a vu la sortie de son single « MIMBO MOFO », enrégistré à ''Creative Sound Studio'' chez APPIATUS, son ingénieur de son de toujours. A ce jour, l’artiste peaufine ses textes et prépare son retour en studio.